02 juillet 2007
Bêtes de scène
Aaah je les aime bien ces petits mecs là. 10 ans que je veux les voir, et jeudi mon voeux s'est réalisé. Le Festival de Werchter, les Beastie Boys à 30 Km de chez moi, je pouvais pas passer à côté. Enfin du festival en lui-même je m'en serais bien passé.
Je déteste Werchter. Trop de fric (comment osent-ils demander 75 euros /jour???!), trop de stars donc pas assez de découvertes et une line up incohérente, trop de marmots (me serais cru dans une cour de maternelle). J'aime pas. A choisir je préfère le pukkelpop qui se tient en Août.
Bref, 10 ans que j'y avais plus mis les pieds (quand j'étais une marmot moi-même), seuls les Beastie Boys avaient le pouvoir de m'y ramener. Et...ben ce ne fut pas mémorable...enfin de ce que j'ai pu voir ou plutôt entrapercevoir entre deux sauts en l’air. En fait je n’ai jamais réussi à les voir à trois, ni même un tout seul en entier, j'ai juste vu des cheveux par-ci, un chapeau par-là...et je me suis récolté un torticolis en prime.
Eh oui il faut savoir que les flamands sont grands très très grands. Du coup on a un peu l’impression de se retrouver devant le mur des lamentations. En plus on est ultra serrés, on peut presque plus respirer. Ambiance. A 5 minutes du concert alors qu’on attendait debout en pose esquimaux depuis 1h, ma copine a failli faire un malaise, elle est devenue toute pâle et je nous voyais déjà avec le brancard en train d’essayer de rejoindre la sortie…mais je pense que son envie de beastie l’aurais permis de tenir même avec une balle dans le bras, de toutes façons elle sait que je lui aurais jamais pardonné non mais y’a des limites hein oh. Bref c’est passé et les Beastie Boys sont arrivés.
Impossible de bouger quoi que ce soit sans entrer en contact avec les t-shirts tous transpirés de mes voisins grands comme des menhirs. Mais comment ne pas bouger sur Triple Trouble, Ch-Check it out ? Au bout de 2 chansons on se serait cru dans un sauna bondé. On a réussi à trouver une meilleure place (tout est relatif) pour la fin j’ai donc pu voir les Beastie taille playmobils (mais au moins je les voyais) jouer Sabotage et ça c’était bien. Sabotage qu'ils ont dédicacé à un certain George Bush...
Master Mike nous a encore une fois démontré qu'on peut faire des choses incroyables avec des platines. Quel maître!
Edit: Hier ce sont THE ROOTS que j'ai vu. Toute autre ambiance. De la place pour danser, pas de banc de touche flamand pour boucher la vue. Sympa. 1h30 avec des musiciens hors pair. Magique et pour l'instant mon meilleur concert de l'année!
17 juin 2007
Bla bla bla
1) Quand j'étais petite j'oubliais toujours mon frère à l'école. J'étais chargée de le ramener avec moi, mais je le laissais au moins une fois sur deux tout seul comme un chien abandonné sur le bord de la route. Et le pire c’est que je ne m’en rendais compte qu’une fois à la maison quand ma mère me demandait « mais où est ton frère ? » Tout seul en larmes sur le trottoir…15 ans plus tard c’est toujours galère, j’oublie mon portefeuille, mon portable, mes clés, ma bagnole un peu partout.2) Je jouais souvent à la "morte". Je m’écroulais devant mon frère en hurlant à la mort et je bougeais plus. Je pouvais le refaire 20 fois sur la même journée, ça avait toujours le même effet, il partait en criant et en pleurant "mamaaaaan leona bouge plus". Le jour où ça n'a plus marché, j'ai compris que rien ne serait plus comme avant entre mon frère et moi…il avait grandi. J’ai retenté le coup avec M. mamours mais il apprécie moyen.
3) Avant je me battais souvent avec les mecs. Malgré mes 10 ans, mon mètre 50 et mes 40 kilos j'ai arraché des cheveux, déchiré un t-shirt, et griffé mais en échange j'ai reçu un point dans la tronche, ma bouche a enflé à un point tel que je ressemblais à Steven Tyler et j'ai aussi récolté un œil au beurre noir...Tout ça parce que j'avais la langue trop pendue et que je leur balançais leurs quatre vérités, ce qu'il ne faut jamais (depuis je l'ai compris) jamais, jamais faire à un homme, ou alors en douceur et par étapes!
4) Quand j’entends un accent cockney je me transforme en bête groupie de base. Pathétique.
5) pfff encore 2 !
6) Je suis incapable de rester en place devant une araignée qu’elle soit réelle ou en pixels, c’est viscéral mon corps tout entier fait un bond en arrière quand j’en vois une. J’ai du abandonner un jeu vidéo parce qu’il y avait un niveau avec des mygales géantes, j’ai récemment du zapper un épisode des experts (sorry Oracio, je ferai trois ave et deux pater) pour le même motif…c’est ça ou je fais des cauchemars toute la nuit.
7) Je suis une vraie malade de télé. Je me réveille avec, je m’endors avec, je mange avec. En même temps j’ai une bonne excuse, c’est mon métier. « Tu regardes encore des conneries à la télé ?! » « Non, je travaille »…Imparable !
Je passe le relais à Mariaba, Mathilde, Black Me, Oria Dens,Julicious, Joelle et Alumette.
19 mai 2007
You've Got Mail
Chers lecteurs bien aimés, il faut que je vous confie quelque chose, j'ai un admirateur secret. A croire que je fais peur, ce cher inconnu a préféré se tapir dans le noir ou plutôt derrière son écran d'ordinateur plutôt que de m'aborder. Parce que mon bel (autant l'imaginer en George Clooney, ça ne fait de mal à personne) inconnu a décidé de communiquer avec moi via email. On frise le romantisme (premier indice, c'est un homme moderne). Un email que j'ai failli jeter dans un premier temps croyant qu'il s'agissait d'une énième publicité me proposant une promo de 50% sur un rallongement de mon pénis (que je N'AI PAS mais ça, ça leur passe par dessus la jambe).
Faut dire que "Troublant Mystère" comme pseudo...j'ai connu plus distingué. La suite c'est pas mieux. Deux phrases: Nous nous croisons parfois...nous nous sourions souvent...oui, mais encore? (Deuxième indice: l'est pas très loquace. Conversations le dimanche soir au coin du feu ça doit pas être son activité favorite). Très vite je réfléchis (Si!)...d'abord il m'a envoyé ça sur mon adresse du bureau, c'est donc quelqu'un de la boîte, ah ah! Quelle perspicacité. Ensuite, "on" se sourit. Mwouais..le "on" est très relatif vu que je souris à tous ceux que je croise, ce qui concerne à peu près 3000 personnes...ma longue et profonde enquête s'est donc par la force des choses arrêtée là. J'ai fouillé le mail de fond en comble, rien. L'inconnu doit être le fils caché de Gary Sinise, il a même pensé à créer une adresse anonyme qui a mis ko mon serveur...il a du m'avouer qu'il ne reconnaissait pas la provenance (je lui avais rien demandé mais il a anticipé), une adresse au nom toujours aussi inspiré: troublante tentation (troisième indice: ce garçon doit avoir des magazines cachés sous le matelas).
Dois-je lui répondre? Je me tâte, Mr.Mamours à qui je ne cache rien, vaut mieux qu'il sache tout de suite que cet individu aux missives frivoles se fait un film tout seul, m'en dissuade bien entendu fortement. Et il avance comme argument implacable que de toute façons un type qui se cache derrière un email doit davantage ressembler à Philip seymour Hoffman qu'à Brad Pitt.
Oui, mais...moi ça me fait bien rire ce genre de mystère. J'adore les enquêtes (Oracio si tu m'entends!) et j'aimerais découvrir qu'il s'agit en fait d'un garçon tout à fait correct même un peu (beaucoup) canon, ça flatterait mon ego de casée-presque-mariée et ça pousserait Mr.Mamours à m'offrir des fleurs plus souvent.
Et vous vous en pensez quoi? Je répond ou je répond pas à cet inconnu tout troublé?
15 avril 2007
Comment je suis rentrée de vacances
Bon je ne suis pas une bloggeuse assidue donc quand je pars en vacances, c'est pratique, personne ne le remarque. Pourtant j'étais loin cette fois-ci, enfin loin de chez moi: en Provence. Mhhh 10 jours de vie ma vie de campagnard y'a pas mieux pour une lady urbaine au bord la catalepsie.
Quelques Kssss Kssss Ksss dans les oreilles, 3, 4, oui bon allez 14 verres de muscat dans le gosier et 3 douzaines de roulades dans les prés plus tard me revoici dans la grande ville.
Les neurones aérés, la teint frais, zen. Je fais mon entrée, toutes fenêtres ouvertes dans les rues de Bruxelles. Premier feu rouge. Première constatation ça pue chez moi, enfin je veux dire dans ma ville hein, les gens sont pressés et les automobilistes frisent l'hystérie, celui à côté de moi est à deux doigts de bouffer son volant. Zen. Je suis encore une campagnarde pour quelques minutes...un connard en 4X4 s'est mis sur la mauvaise bande et veut me passer devant...on inspire profondément....et on le laisse passer, no stress. Ce con a calé. Non mais faut vraiment être débile pour caler alors qu'on fait déjà chier toute une file. Ca y est tout le monde klaxonne pensant que c'est ma faute. Expiration. A ce stade de mes inspirations-expirations, M.Mamours commence à m'envoyer des petits regards inquiets du style "t'es enceinte ou quoi?"
Je roule tranquillement. Allez plus que ce gros boulevard et on est à la maison. Ah AH Aaaaah boulevard est fermé, paraît qu'ils font des travaux et moi JE FAIS COMMENT? Grrr, caaaalme on prend les petites rues parallèles et on slalome parmis tous ces sens unique ehhhhh les trottoirs c'est pas fait pour les chiens bon sang (quand suis effrayée, je sors de vieilles expressions c'est systématique) crétin avec son gros bide qui surgit d'entre deux voitures et marche sur la route comme ça parce qu'il fait beau et qu'il m'emmerde pfiouu.Hum.Bon je commence à avoir chaud moi. Mauvais signe, mes mains sont déjà moites sur le volant. D'accord je m'énerve un peu beaucoup trop au volant mais c'est leur faute heu d'abord. Moi j'étais toute guillerette-champêtre y'a encore dix minutes!
Quand on est arrivés à la maison inutile de vous dire que j'étais redevenue moi-même c'est-à-dire une citadine complètement névrosée, dans les escalier si monsieur mamours ne m'avait pas fait une prise de karaté pour me plaquer au sol j'aurais volontiers étranglé mon voisin qui de son petit air narquois est gentiment venu me rappeler qu'on ne fume pas dans les couloirs. Oh, eh! J'en peux plus là! Si tu me laisses pas jeter ma rage sur cette pauvre cigarette, je fais péter l'immeuble moi! M.Mamours m'a tiré par le bras en répétant un milliard de fois à ce vieux grincheux que non je ne cachais pas d'explosifs chez moi, et que j'avais dit ça comme ça et qu'il ferait mieux d'ailleurs de s'occuper de son clebs qui était en train de réveiller tout l'immeuble.
Une fois dans le salon, il m'a fait m'asseoir dans le canapé, m'a servi un verre de rouge et m'a passé ma chanson préférée:
Mmmh au moins chez soi on est bien!
19 mars 2007
everything is just wonderful
Bon y'avait un truc suuuper intéressant et très cultureux en plus dont je voulais vous parler, mais voilà que Mariaba a été plus rapide que moi, m'apprendra à flêmarder!
Donc, ben à la place vous allez avoir droit au compte-rendu d'un lundi pourri:
-Après une escale de 3 semaines, M.mamours est reparti ce matin au bout du monde. Grrr en ai marre d'avoir un homme à mi-temps.
-1°! Vendredi je me promenais en t-shirt, aujourd'hui je me prend de la grêle en pleine tronche! Grrr je hais ce pays!
-Ma voiture n'a pas démarré ce matin. Ben oui, moi j'ai une bagnole dont la batterie se décharge toute seule pendant la nuit! Grrr je hais le bus.
Sympa non? Comme début de semaine il y a mieux...Heureusement qu'Andy est là!
28 février 2007
comment je me suis fait sac-jacker
Eh oui, la poisse et moi on ne se sépare que très rarement. Chaque fois que je franchi le seuil de mon appartement, je me demande quelle va être ma nouvelle aventure du jour: vols, pertes, accidents, sont tous pour moi. M'étonnerait même plus si je recevais une grue sur la tête ou un camion dans les jambes, je suis programmée pour la deveine.
Mais le sac jacking j'y avais pas encore eu droit ni même pensé.
En résumé un petit con a pété la vitre passager de ma bagnole alors que j'étais au volant, tout ça pour prendre mon sac que je place toujours sur le siège comme 90% des femmes (me fait penser qu'on est bien trop prévisibles) histoire d'avoir accès au gsm, au rimel et aux clopes en un tour de main. Là pour le coup c'est petit-con qui y a eu accès en deux coups de pied. Je l'ai vu plonger sur mon sac. Moi, triple idiote, ai le réflexe de me jeter dessus en même temps que lui, résultat on passe 1 minute à se le disputer (m'étonne de sa patience, je crois qu'il s'attendait pas à tomber sur une coriace) jusqu'à ce que mossieur l'agresseur en ait ras-le-bol tout de même et qu'il me lâche dans un grognement pas du tout rassurant: "lâche ça connasse". Bon. Ca m'a calmé sec et j'ai dit adieu à mon fourre-tout adoré.
Il s'est cassé en courrant me laissant avec une main ensenglantée, une vitre brisée et bien sûr la pluie et le vent qui ont vite fait de s'y engouffrer. Scène d'horreur. Mon acte semi-héroïque n'aura servit à rien du tout. Le temps que les flics débarquent, le gars avait déjà eu le loisir de quitter le territoire. Enfin, avec ce qui se trouvait dans mon porte-feuille, il aura a peine pu se payer un ticket pour la mer du nord. Y'a quand même une justice quelque part.
14 février 2007
Comment je me suis retrouvée seule le jour de la Saint-Valentin(alors que suis casée!)
Bon m'en fous de cette grande manip commerciale dans laquelle tout le monde plonge tête baissée (saint-valentin...pfff saint-commerçant oui!) Suis pas assez superficielle que pour dire je t'aime à mon chéri because it's D Day! Non madame et mossieur moi je suis une borderline, j'aime prendre les choses à rebrousse poil, j'ai du caractère moi!
Mais il y a une chose qui me tracasse quelque peu: A QUOI CA SERT D'AVOIR UN PETIT-AMI SI IL N'EST JAMAIS JAMAIS LA LE JOUR DE LA SAINT-VALENTIN??? A quoi ça me sert de supporter toute l'année durant ses caleçons qui jonchent le sol, ses ronflements et cette maudite planche toujours relevée, si je ne peux l'arborer fièrement à mon bras le seul jour où c'est cool d'être casée!
Monsieur est en tournage en Afrique...l'année passée c'était au Vénézuela...Grrrrr vais finir par croire qu'il le fait exprès!
08 février 2007
Mais vous êtes très urbain mon cher
Aujourd'hui je vis en ville. Je vis même dans une capitale. Ca fait 5 ans et j'ai l'impression d'être là depuis toujours. Pourtant je suis une demi-provinciale (jamais je n'accepterai d'enlever le demi! Non mais, y'a des limites hein!). J'ai grandit dans une petite ville. J'en ai voulu toute mon enfance et adolescence à mes parents, eux qui venaient de la capitale, eux qui avaient vécu toute leur jeunesse là-bas et qui peu après ma naissance avaient décidé de venir s'enterrer dans cette petite cité. Pour mon bien il paraît, pour que je puisse gambader dans l'herbe, respirer de l'air frais et aller à l'école à pied, pfff tu parles d'un bonheur.
A chaque fois qu'on allait voir la famille et les amis (qui eux n'avaient pas fait ce choix débile de tout plaquer pour un pavillon coquet et un coin de verdure), je voulais rester. J'adorais cet air pollué, ce trafic infernal (qui provoquait chez mon père toujours la même réaction :"aaaah quel bonheur de ne plus vivre ici." Grrrrrr. Je fixais sa nuque et l'injuriais en silence de tout un tas de nom d'oiseaux), j'aimais tout, tout ce qu'il n'y avait pas chez moi, des trams, des bouches de métro, des gens qui courrent dans la rue, qui se bousculent, des taxis, des magasins ouverts la nuit, les énooormes croisements, les enseignes de magasin qui clignotent, les pancartes en tous genre, toutes ces couleurs, ces hauts buildings, j'adorais cette effervescence, ce bouillonement, l'impression que c'était là-dedans, au milieu de tout ce bordel que se passaient les choses les plus palpitantes.
Ne surtout pas retourner dans cette fausse campagne; Cet endroit où toutes les maisons sont les mêmes, où il faut faire ses courses dans de grands complèxes au bord de l'autoroute, où sans voiture t'es mal barré, donc avant 18 ans tes weekends tu les passe devant la télé, où tout le monde sait qui tu es, où tu habites et avec qui tu sors, où dans toutes les maisons y'a un chien qui hurle à chaque fois que quelque chose bouge, où chaque dimanche les papas tondent la pelouse et les enfants lavent la voiture devant la porte, un coin où il y a un peu de bitume, un peu de vert, mais pas assez des deux.
30 km nous séparaient de la capitale. 30km que j'ai haït de tout mon coeur pendant 20 ans.
Je me suis jurée de partir dès que je pourrais, je l'ai fait. Maintenant je vis dans ma capitale adorée, dans un appart à 4 au 3e étage d'un joli immeuble, dans une rue animée, où 2 fois par semaine y'a les éboueurs qui me réveillent à 6h du mat', où toutes les nuits y'a des soulards qui se disputent en bas de chez moi,où le voisin me fait parfois enrager avec sa techno de bouseux, où il y a un bar vachement sympa même que c'est devenu notre QG et qu'on nous sert mieux que les autres, où je peux envoyer M.Mamours me chercher un galack popri (à propos quelqu'un sait ce que ça veut dire?) et un ice tea pétillant à n'importe quelle heure de la nuit, où je dois pas faire 200m pour tomber sur un bus, ou une bouche de métro.
Aah oui! Malgré tous ses défauts,ses désagréments, ses habitants toujours pressés et toujours agacés, j'aime la ville, j'aime son bouillonnement, sa créativité, sa liberté, son organisation non respectée et puis j'aime surtout sa mixité: mon épicier pakistanais qui depuis qu'il a découvert mes origines me prononce tout à l'italienne en me faisant un gros d'oeil "un po di mozarrrrella per la signorina, si,si!", la mama congolaise qui crie toujours sur ses mioches, le fleuriste qui en vrai bruxellaire grogne sur tout le monde, mon charcutier homo et son accent flamand, le rastaman qui me sert ma kriek (bière fruitée) et son employé colombien qui nous gave avec Indochine (tout ça parce qu'il découvre le français et la chanson française), le portuguais qui fait super bien le steomp (purée bruxelloise), j'aime tout ça et jamais au grand jamais je ne retournerai vivre loin d'elle, jamais je ne retournerai dans ma petite cité et ses pavillons bourgeois!Jamais!Na!
18 décembre 2006
tous des cochons 2 le retour
Il y a à peine quelques semaines, je vous parlais de cette charmante requête qui avait amené-je n'en doute pas une seconde-un tout aussi charmant visiteur sur mon blog: "salope près de chez moi". Eh bien maintenant je m'en ronge les ongles (je vais pas mordre mes doigts pour si peu quand même)! Qu'ai-je fait, où avais-je la tête?!
C'est comme si j'avais ouvert grand ma porte aux crétins du web entier, et que je leur avait crié venez, veneeeeez c'est plein de pétasses ici...salope étant devenu LE code pour débarquer chez moi à l'improviste (on est loin du très sage les carottes sont cuites hein...tout fous le camp bordel).
Mais attention, mes nouveaux visiteurs étant bourrés d'imagination (cochon, oui, mais cochon créatif s'il vous plaît!), le salope s'accompagne souvent d'un deuxième adjectif tout aussi charmant et attentionné.
Voici donc pour vous un florilège des deniers "salope" recensés à mes portes, une question se pose: qui gagnera votre faveur? Qui sera le "salope" le plus original?
Bon nul besoin de souligner que bien entendu après ce message qui contient 10 ,non, 11 salopes, non 12, 13, 14, mon nombre de visiteurs va exploser le compteur...les salopes que j'écris ici servant de nouvelle base à de nouveaux salopes, encore plus tordus...ah, c'est un cercle vicieux infernal.
Un exemple avec "salope en anglais" qui peut maintenant devenir "salope en anglais vicieux"...ah aah! Compris?
Au secouuuuurs!
17 novembre 2006
tous des cochons...
J'en ai vu passer des fameuses, mais celle là est hors catégorie! Merci au crétin qui est arrivé sur mon blog en tapant "salope près de chez moi" sur google, c'est très classe (et ça m'a permis de battre haut la main miss fricadelle dans l'art d'attirer les tordus)


